Sur le salon de Milan 2026, le fabricant de meubles et d’accessoires de salle de bains Inda a dévoilé trois vasques, déclinées dans six variétés de marbre : deux circulaires façonnées dans un bloc, dont une à associer à un plateau, et une rectangulaire construite par un assemblage de plaques.
Intemporel, le marbre fait un retour remarqué dans la salle de bains, dans le revêtement mural comme au point d’eau. Coordonnées aux nouveaux plans de toilette (eux aussi en finition mat ou brillant), les vasques à poser Bali, Maui et Tonga viennent enrichir le catalogue Inda, explorant pour la première fois ce matériau noble.
Les vasques Bali et Maui partagent le même diamètre (Ø 40 cm) et sont taillées dans un bloc de pierre massif dont le rendu est unique. Sculpturales, elles se différencient surtout au niveau de leur embasement respectif : le bol de la première est dépourvu de ressaut tandis que la seconde, s’évasant davantage, repose sur un socle mince. Visuellement, ce discret piédestal lui confère une certaine légèreté. L’impression est accentuée par sa combinaison avec un plateau, rond ou ovale, qui évoque le duo tasse et sous-tasse : une suggestion de la délicatesse de la vaisselle en porcelaine qui met en valeur la densité du marbre, son caractère immuable… Désaxé, cet accessoire crée du mouvement et, avec cette disposition « en éclipse », les volumes semblent moins imposants. Cette zone de dépose latérale recueille aussi les projections au niveau du point d’eau, sachant que les pierres ont reçu un traitement contre les taches et les rayures qui facilite leur entretien.
Tonga, le modèle rectangulaire, ne se distingue pas seulement par sa géométrie dans l’espace : sa forme lui permet d’être fabriqué à partir de tranches de marbre découpées et assemblées. Pour le client, au-delà du design, cette vasque de grande capacité (L 60 cm), quoique moins profonde (H 12 cm), a l’avantage d’afficher un prix plus doux, sans renoncer à l’exclusivité du matériau.
A chaque pierre, son rendu et son identité stylistique, décliné en mat ou en brillant. Faisant nuancier minéral commun, ces trois collections mettent l’accent sur des marbres colorés, particulièrement en vogue. Le noir, parcouru de légers éclairs blanc polaire en fort contraste est le plus graphique (Nero Marquinia), à l’opposé de la douce neutralité du marbre blanc veiné de gris et de beige (Bianco Dolomite). A ces indémodables classiques, s’ajoutent des tonalités plus terrestres encore, avec un crème quasi monochrome proche du rendu du travertin (Taj Mahal), un taupe rosé traversé de sillons mêlant le brun-rouille et l’anthracite (Fior di Pesco) et un blanc zébré d’ocre et de vert (Breccia Capraia). Appréciés pour leur tempérament plus affirmé encore, un marbre rouge profond, presque bordeaux, se pique de blanc (Rosso Lepanto) tandis que, sur un fond vert kaki nuancé de reflets émeraude, des traînées rouge sang et blanc dessinent des veinures expressives.
Les +
♦ Vasque à poser Bali (Ø 40 x H 14 cm), Maui (Ø 40 x H 14 cm, à associer à un plateau sous-vasque désaxé (H 2 cm), rond (Ø 45 cm) ou ovale (L 60 x P 42 cm) et Tonga (L 60 x 37 x H 12 cm), sans trop-plein, bonde non comprise.
♦ En marbre naturel, traité avec une finition protectrice anti-rayure et anti-tache.
♦ Six marbres, déclinés en deux finitions (mat ou brillant), comme les plans de toilette coordonnés : Bianco Dolomite, Breccia Capraia, Taj Mahal, Fior di Pesco, Rosso Lepanto, Verde Lepanto, Nero Marquinia.
Prix publics HT maximums constatés (2026)
Vasques rondes Bali et Maui, à partir de 4 508 euros et plateau sous-vasque Maui à partir de 767 euros – Vasque rectangulaire Tonga, à partir de 2 456 euros (tarifs pour ces modèles en marbre Nero Marquinia ou Fior di Pesco).














